Environnement
L'autre éthanol
Le 9 octobre 2007 — Les épluchettes de blé d’Inde coûteront de plus en plus cher! En deux ans, le prix de l’épi de maïs a bondi de plus de 75% sur le marché mondial, selon l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Le responsable? L’éthanol.
À cause de l’engouement pour ce biocarburant fait à base de maïs, la céréale suit désormais le cours du pétrole. Elle risque ainsi de devenir inaccessible aux populations des pays pauvres.
Il existe pourtant un éthanol plus «éthique»: l’éthanol cellulosique. Sa fabrication est certes plus complexe, mais ce biocarburant permet de recycler des déchets agricoles et forestiers autrement inutilisés: paille de blé, tiges de maïs, copeaux de bois, etc.
Selon une étude du ministère de l’Énergie et de l’Agriculture des États-Unis, on pourrait, au pays de George W. Bush, convertir 1,3 milliard de tonnes de biomasse sèche par an en éthanol. Ce serait suffisant pour remplacer 30% du carburant utilisé dans les transports.
Le Québec s’est doté depuis peu d’une Chaire de recherche industrielle en éthanol cellulosique, à l’Université de Sherbrooke. Cela devrait aider à atteindre l’objectif visé par le gouvernement, soit 5% d’éthanol dans l’essence d’ici 2012.
À cause de l’engouement pour ce biocarburant fait à base de maïs, la céréale suit désormais le cours du pétrole. Elle risque ainsi de devenir inaccessible aux populations des pays pauvres.
Il existe pourtant un éthanol plus «éthique»: l’éthanol cellulosique. Sa fabrication est certes plus complexe, mais ce biocarburant permet de recycler des déchets agricoles et forestiers autrement inutilisés: paille de blé, tiges de maïs, copeaux de bois, etc.
Selon une étude du ministère de l’Énergie et de l’Agriculture des États-Unis, on pourrait, au pays de George W. Bush, convertir 1,3 milliard de tonnes de biomasse sèche par an en éthanol. Ce serait suffisant pour remplacer 30% du carburant utilisé dans les transports.
Le Québec s’est doté depuis peu d’une Chaire de recherche industrielle en éthanol cellulosique, à l’Université de Sherbrooke. Cela devrait aider à atteindre l’objectif visé par le gouvernement, soit 5% d’éthanol dans l’essence d’ici 2012.