Environnement

Un Nobel un peu québécois

Le 10 décembre 2007 — Il y a du Québec dans le récent prix Nobel de la paix.

Remis au Groupe intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) et à Al Gore, ex-candidat démocrate à la présidence des États-Unis, le prix récompense aussi M. René Laprise, un des auteurs principaux du récent rapport du GIEC démontrant la responsabilité humaine dans les changements climatiques.

Le document auquel a participé ce chercheur de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et professeur au département des sciences de la Terre et de l’atmosphère rappelle à quel point nous sommes en train de vivre une expérience sans précédent.

On y indique notamment que le Québec subira un réchauffement général de 3 °C à 6 °C; que les précipitations moyennes augmenteront de 10% à 30%, que les tempêtes et les vents seront plus intenses; que les canicules estivales seront plus fréquentes; que la saison de la neige sera plus courte.

Mentionnons aussi que Daniel Caya et Ramon de Élia, du consortium Ouranos, le groupe de recherche québécois sur le climat, ainsi que Colin Jones, de l’UQAM, figurent aussi parmi les auteurs du document, à titre de collaborateurs.
 
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