Étiqueter les nanos...
En France, les responsables de la santé publique ne font pas confiance aux nanotechnologies. Après avoir passé au crible des chaussettes antibactériennes aux nanoparticules d’argent, du ciment autonettoyant et de la crème solaire au dioxyde de titane, un antiagglomérant à la silice que l’on veut inclure dans du sucre de table, l’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail a exprimé des doutes sur l’innocuité de ces «nanonouveautés». Dans un avis publié récemment, l’Agence note laconiquement que si «le risque ne peut pas être évalué, il ne peut donc pas être exclu».«Selon la formulation et la matrice où il est incorporé, chaque nanomatériau acquiert une réactivité et un comportement différents. Il faut donc examiner les nanomatériaux au cas par cas, produit par produit, usage par usage», a affirmé le directeur de l’Agence, Martin Guespereau, aux journalistes français.
Pour le moment, l’Agence recommande de mettre en place un étiquetage indiquant la présence de nanomatériaux dans les produits, en mentionnant leur toxicité potentielle. Un exemple à suivre au Québec?
Fatal error: Cannot redeclare date_fr_blog() (previously declared in /home/feriaduv/public_html/qs/actualites.php:56) in /home/feriaduv/public_html/inc/fn_commentaires.php on line 211
