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Reportages

Sexualité: au septième ciel avec mon robot

Par Joël Leblanc - 18/05/2017
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Les automates s’immisceront bientôt dans nos chambres à coucher, pour le meilleur et pour le pire. Sommes-nous prêts à nous glisser sous la couette avec eux ?

Pas facile de discuter avec Samantha. À part quelques phrases plutôt banales, elle n’est pas très bavarde. Mais, de toute manière, ce n’est pas pour ça qu’on la fréquente. Samantha est là pour le sexe, toute la nuit s’il le faut. Il suffit de recharger ses batteries.

Oubliez l’image de la poupée gonflable. Malgré son immobilisme, Samantha est une machine dotée de microprocesseurs et de capteurs; elle perçoit les caresses – de l’épaule au vagin – et y réagit verbalement. Son « père », Sergi Santos, un ingénieur de Barcelone, l’a d’ailleurs programmée pour qu’elle exprime des envies sexuelles seulement si on l’a d’abord charmée. Et il l’a équipée d’un point G qui lui permet d’atteindre des « orgasmes ».

La belle brune de silicone, même si elle ne peut pas encore faire grand-chose, est la preuve que l’ère de la robotique sexuelle est à nos portes. Déjà, la compagnie américaine RealDoll est en train de mettre au point un  modèle qui peut tourner la tête, cligner des yeux et bouger les lèvres en parlant, alors que TrueCompanion vend, pour la coquette somme de 10 000 $US, la pulpeuse Roxxxy, dont la personnalité peut être programmée, tout comme Rocky, son homologue masculin. Dans le futur, d’autres robots suivront, toujours plus habiles, plus autonomes, plus intelligents. Plus humains…

Lire la suite dans le numéro en kiosque.

Photo: Prototype de la compagnie RealDoll

 

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