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Face à la stagnation des performances athlétiques, les neurosciences ouvrent une nouvelle voie. La devise olympique « Plus vite, plus haut, plus fort » cédera-t-elle le pas à « Plus d’endurance, plus de précision et plus de concentration » ?
À première vue, il s’agit d’un gym ordinaire. Mais, rapidement, on remarque des équipements étranges, des sortes d’échafaudages à l’utilité mystérieuse. Ensuite… la clientèle. Moins diversifiée que celle d’une salle d’entraînement classique, elle est constituée de jeunes adultes qui s’entraînent sous la supervision d’un personnel plus âgé. L’ambiance est un mélange de camaraderie et d’attitude studieuse. Des disciples et des maîtres dans un sanctuaire sportif. Bienvenue à l’Institut national du sport (INS) du Québec, situé au Parc olympique de Montréal ! Là où on entraîne des athlètes qui nous représentent aux championnats internationaux et aux Jeux olympiques, comme ceux de Milan et Cortina d’Ampezzo, qui auront lieu en février 2026.
Dans quelques semaines en effet, des athlètes de partout débarqueront dans ces deux villes italiennes en quête d’une médaille ou d’un record personnel. Et on célébrera leurs exploits, comme chaque fois.
Pourtant, dans l’ombre, des journalistes et des scientifiques font remarquer que les records tiennent de plus en plus longtemps avant d’être battus. Notamment dans les sports comme l’athlétisme, où l’amélioration des performances dépend avant tout du corps humain, et moins de la technologie. Selon