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09 juillet 2026
Temps de lecture : 3 minutes

Gisèle Lamoureux, ambassadrice des plantes d’ici

l’iris

Photo: CC Nichole Ouellette

Faire connaître la flore québécoise et mieux la protéger, voilà la cause défendue pendant 40 ans par la botaniste Gisèle Lamoureux.

Gisèle Lamoureux

Photo : CC Benoît Bouffard

« Connaître les plantes de mon pays, c’est connaître mes racines », écrivait la botaniste Gisèle Lamoureux (1942-2018). Si son nom ne vous dit rien, peut-être connaissez-vous celui de Fleurbec, un collectif de 14 personnes passionnées de botanique, avec qui elle a publié des guides d’identification des plantes sauvages à partir des années 1970 ?

Plantes sauvages printanières, Plantes sauvages des villes et des champs, Flore printanière … Ces 9 guides format poche, faciles à emporter en promenade et peu coûteux, sont devenus des best-sellers, avec plusieurs centaines de milliers d’exemplaires vendus.

« La population québécoise s’est réellement approprié ces livres-là. Même aujourd’hui, les gens en parlent encore avec affection ! » constate Annie Maisonneuve, qui s’est intéressée à la contribution de Gisèle Lamoureux au patrimoine scientifique québécois. Elle a déposé l’an dernier un mémoire sur le sujet dans le cadre d’une maîtrise en ethnologie et patrimoine à l’Université Laval.

D’abord enseignante au primaire, Gisèle Lamoureux a ensuite étudié en botanique et en écologie forestière. « Elle était érudite, mais voulait que la population connaisse la flore. C’était une vraie éducatrice populaire », explique Annie Maisonneuve, actuellement doctorante en administration publique à l’École nationale d’administration publique.

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