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06 novembre 2025
Temps de lecture : 3 minutes

Et si la relation avec l’activité physique était une histoire d’amour?

Image: Priscilla Du Preez – Unsplash

L’étudiante au doctorat Myriam Lacoursière propose de revoir notre rapport à l’activité physique. Elle développe l’idée du mouvement intuitif, un domaine émergent en psychologie de l’activité physique.

Serait-ce sain de se mettre en couple seulement parce que les autres le font? D’être avec quelqu’un qui ignore vos besoins, critique votre apparence et contrôle vos gestes? La réponse semble évidente, non?

Alors pourquoi fait-on exactement cela avec l’activité physique ? On s’impose des entraînements pour « brûler » ce qu’on a mangé, on s’inscrit au spinning parce que tout le monde y va, ou on se force à courir alors qu’on déteste ça.

Et si on revoyait notre rapport à l’activité physique? Non pas comme une action à exécuter, mais comme un lien vivant, une relation qu’on cultive dans le respect, la curiosité et la bienveillance? Le problème, c’est qu’on ne nous a jamais appris à le voir comme ça. On nous a appris à bouger pour changer notre corps, pour performer, mais rarement pour l’écouter.

Cette approche prescriptive, centrée sur la performance ou la transformation du corps, montre pourtant ses limites. Malgré des décennies de campagnes de promotion, près de la moitié de la population québécoise demeure insuffisamment active, et beaucoup de personnes abandonnent parce qu’elles ne trouvent pas de plaisir ou de sens à leur pratique.

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