Illustration: Kate Traynor
C’est prouvé : faire preuve de générosité et aider les autres, c’est bon pour notre propre santé mentale. À l’heure où la cohésion sociale s’effrite, il est temps de prendre la bienveillance au sérieux, pensent des scientifiques.
Comment allez-vous, en cette nouvelle année ? Avez-vous toujours foi en l’espèce humaine ? Avec les guerres qui font rage, on a parfois de la difficulté à voir du positif… Et pourtant. L’une des caractéristiques distinctives des êtres humains, c’est bien… leur bienveillance envers les autres !
Qu’il s’agisse de saluer la caissière à l’épicerie, de tenir la porte ouverte à quelqu’un, d’aider un ami à déménager, de consoler une collègue, de donner du sang, de faire un don à un organisme de charité, de pousser la voiture d’un inconnu un lendemain de tempête… la plupart d’entre nous agissent régulièrement au bénéfice d’autrui, que cela leur profite ou non.
Et même si plusieurs formes d’entraide existent chez les animaux ( Québec Science publiait d’ailleurs un reportage à ce sujet en juin 2025), l’être humain aide ses semblables « plus souvent, dans plus de situations, avec plus d’individus différents et de manière plus flexible que les autres espèces », indique Kristen Dunfield, professeure de psychologie à l’Université Concordia.